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| LES TRAITEMENTS ACTUELS DE LA STERILITE MASCULINE | |||
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TITRE : Les traitements actuels de la stérilité masculine SOUS-TITRE : AUTEUR : Maurice Adjiman - Collectif PREFACE : EDITEUR : John Libbey Eurotext - COLLECTION : Médecine de la Reproduction - Année : Paris, 1998 - Pages : 212 TYPE : Document scientifique NOTRE AVIS : Un livre indispensable pour comprendre la stérilité masculine. Certains articles sont un peu trop techniques pour le couple lambda, mais il a l'avantage de nous aider à comprendre les examens pratiqués. Des tableaux, des photos, une présentation aérée nous facilitent la lecture. Des références bibliographiques importantes complètent chaque article. |
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| SOMMAIRE | |||
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| EXTRAITS | |||
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"A la suite de ces quelques réflexions, il est bien difficile de conclure s'il y a effectivement une baisse actuelle et progressive de la fécondité masculine depuis cinquante ans. Il semble toutefois que les facteurs défavorables de l'environnement, de procréations à un âge plus tardif, constituent incontestablement des facteurs aggravants quant au nombre de cas de fécondité masculine que nous sommes amenés à traiter. Nous avons essayé de dégager les quelques mesures préventives qu'on peut essayer de proposer pour lutter contre cette altération." (p. 18-19) "Quelles qu'en soient les causes, l'homme infécond se sentira responsable de la déception que peut éprouver sa femme, voire des griefs qu'elle peut nourrir à son endroit. Ces griefs seront plus ou moins masqués, mais non moins ressentis, selon le sentiment de culpabilité qui les entoure. Certes, l'homme pourra-t-il, en son for intérieur, tenir ses ascendants pour responsables d'une maladie non soignée ou d'une transmission génétique, mais cela n'amenuisera pas la responsabilité qu'il porte dans le couple. Elle sera naturellement moindre, sans que les conséquences en soient modifiées, si la découverte de son infécondité est antérieure à son union et s'il a pu la confier à sa conjointe, laissant ainsi à cette dernière la possibilité de ne pas s'engager dans une relation qui risquerait de ne pas satisfaire à son désir d'enfant. Les possibilités désormais offertes par l'assistance médicale à la procréation peuvent, en ce cas, être aussi prises en considération, mais les circonstances où le désir d'enfant se manifeste comme tel ne sont pas toujours les mêmes que celles qui ont présidé à la décision de vie commune." (p. 206) |
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